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Les trois sagesses

Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne (Jn 21)

LA JOIE

Marie seule peut nous enseigner la joie, comme elle est seule à pouvoir nous enseigner la souffrance pour qu’elle soit divine. (…) Marie a connu une très grande joie dans cette attente de Noël, une joie dans un très grand désir parce que, sur la terre, la joie implique toujours un très grand désir, une très grande soif de présence, de recevoir le don que le Père nous fait de son Fils. Or ce don nous est fait ; il est caché mais il est réel, il est présent.

(…) Il faut demander à la Vierge Marie de chasser de notre cœur toute tristesse, tout ce qui alourdirait notre cœur et l’empêcherait d’être pleinement donné. Il faut que notre cœur puisse, auprès du cœur de Marie et dans le cœur de Marie, connaître cet épanouissement plénier. Nous n’avons pas le droit de laisser pénétrer en nous des tristesses humaines qui risqueraient de nous abattre et de nous empêcher de recevoir la grâce de Noël, ce don que le Père nous fait de son Fils bien-aimé. Les grandes antiennes de la fin de l’Avent nous donnent chacune une note spéciale de la joie de ces jours, en particulier celle de la sagesse. La joie de cette sagesse nous est donnée avec le tout petit enfant Jésus, car la sagesse qui nous est donnée, c’est la Sagesse incarnée, la Sagesse qui se fait toute proche de nous, toute simple – la simplicité de l’Enfant Jésus… C’est la sagesse divine qui veut s’emparer de tout nous-mêmes, et la sagesse est source de contemplation ; c’est donc cette contemplation qui est donnée à chacun de nous pour que nous puissions, avec Marie, auprès d’elle, contempler ce mystère de surabondance d’amour. Jésus est présent pour nous et il est entièrement donné.

Marie-Dominique Philippe, OP

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